Présentation du livre de Guillaume Davranche, "Trop jeunes pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914)", paru en novembre 2014 en coédition L'Insomniaque/Libertalia.
ISBN 9782918059820

Quand Zeev Sternhell trébuchait sur le syndicalisme révolutionnaire

L’historien Zeev Sternhell (1935-2020) a écrit d’excellentes choses sur les prémices françaises du fascisme, au début du XXe siècle. Son livre La Droite révolutionnaire (1978), contient notamment de belles études sur le boulangisme (1887-1890) et sur le syndicalisme jaune (vers 1902-1910). Mais il a aussi écrit, dans Ni droite ni gauche. L’idéologie fasciste en France (1983), de grosses bêtises sur le syndicalisme révolutionnaire, avec des méthodes indignes d’un historien même médiocre.

Elles sautent aux yeux de quiconque a étudié le syndicalisme révolutionnaire français d’avant 1914, ses principales figures – Pelloutier, Griffuelhes, Pouget, Yvetot, Merrheim, Monatte… – et son action contre les nationalistes (revanchards, antisémites, xénophobes, royalistes…).

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Sabotages, meetings monstres et chaussettes à clous… quand les anarchistes tenaient le haut du pavé

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Juste avant 1914, l’anarchisme a donné le “la” de la contestation ouvrière. Guillaume Davranche le raconte dans Trop jeunes pour mourir. Entretien paru le 2 janvier 2015.

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« Cela en valait la peine »

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Une chronique de Trop jeunes pour mourir dans Le Monde diplomatique de juin 2015.

Au début du XXe siècle, la Confédération générale du travail (CGT) oscillait entre réformisme et anarchisme. La Grange-aux-Belles, son quartier général, résonnait d'appels à la grève générale et au sabotage, deux formes de lutte alors couramment employées.

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Boucherie sans eux

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Dans Libération du 22 janvier 2015, une critique par l’historien Dominique Kalifa, dont je recommande vivement l’ouvrage Biribi (Perrin, 2009).

Contre un parti socialiste unifié jugé «électoraliste», contre une CGT qui venait d’entamer son tournant «réformiste», il y eut dans la France des années 1910 une frange de militants que le secrétaire des bourses du travail, Georges Yvetot, qualifia de «minorité révolutionnaire dangereuse». 

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Prolos de feu

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Le matin même de la tuerie de Charlie Hebdo, l’autre hebdomadaire satirique publiait cette critique de Trop jeunes pour mourir.

C’était un temps rude, brutal, violent, dont on a perdu jusqu’au souvenir. Une époque où militants et journalistes étaient le plus souvent qu’à leur tour envoyés aux assises ou en prison. Où les bagarres idéologiques tournaient au pugilat, où attentats et sabotages revendiqués, étaient légion. Un temps où, en France, on pouvait mourir pour ses idées. Où anars et communistes de la CGT étaient alliés au sein de la Fédération communiste anarchiste (FCA) et où tous se proclamaient fièrement antimilitaristes et antipatriotes. Eh oui ! aujourd’hui ça fait sourire…

Guillaume Davranche a mis huit ans à mettre en forme ce livre passionnant, relevant à la fois de la somme historique et du dictionnaire aux multiples entrées, grâce à d’ingénieuses notes de bas de page.

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Révolutionnaires et ouvriers contre la Première Guerre mondiale

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La revue de critique sociale Ballast  n°3 (automne 2015) publie un entretien-fleuve autour du livre Trop jeunes pour mourir.

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Questions de classe(s) : cinq questions à Guillaume Davranche

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Le site alternatif d'éducation, de lutte et de pédagogie Questions de Classe(s) a interrogé l'auteur de Trop jeunes pour mourir :

  1. Sur sa méthode de travail ;
  2. sur les personnages marquants de son livre ;
  3. sur la place des femmes dans les années 1910 ;
  4. sur le poids de la presse à l'époque ;
  5. sur le rôle des enseignantes et enseignants dans la résistance antimilitariste…

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“Un travail absolument nécessaire”

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Une chronique de René Berthier dans Le Monde libertaire de février 2017.

Jʼarrive après la bataille pour rendre compte du livre de Guillaume Davranche, Trop jeunes pour mourir, paru en novembre 2014,édité par LʼInsomniaque et Libertalia. Bien entendu aucune excuse nʼest recevable, mais je me console en disant que ce livre restera un ouvrage de référence et quʼun an et quelque de retard nʼest pas bien grave. Il faut dire quʼil fait tout de même 540 pages.

Ce livre arrive à point, même sʼil ne traite que des années 1909-1914, mais ce sont des années clés de lʼhistoire du mouvement ouvrier et anarchiste. Davranche nʼa dʼailleurs pas choisi la facilité car ces cinq années-là ne représentent pas une époque flamboyante et héroïque de lʼhistoire ouvrière mais de recul, quelque chose comme le début de la fin. 

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“Un tableau vivant du mouvement ouvrier de cette période”

Une longue chronique par Roger Revuz dans les Cahiers du mouvement ouvrier n°73 (1er trimestre 2017), revue dirigée par Jean-Jacques Marie.

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Trop jeunes pour mourir raconte cinq années méconnues du mouvement ouvrier français et plus particulièrement du mouvement libertaire de 1909 à la déclaration de guerre en août 1914.

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Sur le syndicalisme révolutionnaire d’avant 1914

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Une chronique de Marc Norguez dans Le Travailleur parisien, journal de l’union départementale CGT de Paris.

Ouvrage d’histoire qui nous  transporte dans le Paris ouvrier et révolutionnaire durant les six années qui précèdent  la grande hécatombe de 1914-1918, Trop jeunes pour mourir, de Guillaume Davranche, est un livre de plaisirs. Plaisir à  lire un texte clair, alerte, plaisir d’apprendre à chaque page,  de découvrir, de comprendre.

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